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 Construction automobile en algérie

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air-force
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MessageSujet: Construction automobile en algérie   Jeu 23 Juin - 13:31

Renault, volkswagen et les autres..
.
Citation:
Les négociations avec le constructeur automobile français Renault avancent bien, mais il reste un certain nombre de questions sur lesquelles les deux parties ne sont pas encore tombées tout à fait d’accord, a indiqué, hier, le ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement, Mohamed Benmeradi.

Une délégation algérienne se trouve actuellement en Allemagne «pour discuter avec le constructeur automobile Volkswagen», a révélé hier le ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement, M. Mohammed Benmeradi. Evoquant les discussions avec le constructeur français Renault pour la réalisation en Algérie d’une usine de fabrication de 150.000 véhicules par an, le ministre a indiqué qu’«elles étaient loin d’être terminées». «Ce sont des négociations longues qui avancent (...) mais cela ne veut pas dire que nous sommes arrivés à un accord», a-t-il dit. Parmi les questions qui restent posées, il ministre a évoqué la commercialisation des véhicules en Algérie. Selon lui, la partie algérienne propose de réaliser une entreprise qui produit et commercialise en même temps, alors que Renault veut confier la vente à son réseau en Algérie. Il a, par ailleurs, annoncé qu’une importante délégation d’hommes d’affaires sud-coréens représentant différentes filières industrielles, dont l’automobile, est attendue la semaine prochaine à Alger.
«Nous sommes en train de discuter avec les responsables de Renault. L’évaluation de l’économie nationale est favorable à un constructeur français», a-t-il dit, hier, sur les ondes de la chaîne III. «Nous avons eu cinq ou six rounds de négociations. Nous continuerons à en avoir trois ou quatre avant de dire concrètement que nous avons une usine de fabrication de véhicules Renault en Algérie», a-t-il affirmé.
A propos des points sur lesquels les deux parties ne se sont pas encore mises d’accord, M. Benmeradi a précisé qu’il s’agit d’aspects économiques, commerciaux, technologiques et juridiques. Selon lui, un travail de fourmi est en train de se faire sur ce point pour identifier ce qui peut être fait pour encourager et rendre véritablement utile, rentable et profitable ce projet pour les deux parties. Le ministre a rappelé que l’Algérie vise un objectif de 50% d’intégration au bout de cinq ans dans l’aspect technologique. Côté commercialisation, il a indiqué que la partie algérienne propose de produire et de vendre alors que Renault considère, quant à elle, qu’elle a déjà Renault Algérie capable d’assurer la vente. «Donc, nous sommes loin d’avoir terminé. Ce sont des négociations longues qui avancent sur les différents aspects. Je pense que nous arriverons à trouver des solutions à ces questions», a conclu M. Benmeradi.
A propos du constructeur automobile Volkswagen, M. Benmeradi a révélé qu’une délégation algérienne se trouve actuellement en Allemagne pour discuter de ce projet.
LES INVESTISSEURS ÉTRANGERS ADHÈRENT AU CODE DES MARCHÉS PUBLICS
Le ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement estime que sur le terrain, il y a une adhésion internationale au code des marchés publics et la loi des 51 et 49% régissant l’investissement étranger. «Nous avons parlé de négociations, mais aujourd’hui il y a plus que cela, puisque nous avons conclu des partenariats avec des groupes internationaux à l’instar du groupe Mercedes, Daimler sont rentrés en partenariats avec la Société nationale des véhicules industriels et le fonds national pour la création d’une société de fabrication de 15.000 camions sur le site de Rouïba. D’autres projets de partenariat sont en cours de concrétisation à Constantine, notamment dans le machinisme agricole», a encore annoncé le ministre. Selon lui, l’objectif de la nouvelle politique nationale est d’assurer une diversification de l’économie.
«Il faut également travailler pour substituer les importations qui sont très importantes en donnant toutes les chances à toutes les entreprises dans toutes les filières la possibilité de redémarrer et de contribuer dans la croissance», a-t-il dit.A propos de la levée de l’interdiction de l’importation des produits d’habillement provenant de la friperie qui remet sur le tapis le débat sur l’avenir de l’industrie du textile en Algérie, le ministre de l’Industrie a souligné que le gouvernement est contre cette mesure. Il a aussi noté que c’est le Parlement qui a pris cette décision

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MessageSujet: Industrie automobile: Les sous-traitants veulent être de la partie    Mar 28 Juin - 11:57

par Salim L.
Citation:
d'intégration.

C'est ce qu'a affirmé Mustapha Bekhaled, directeur de l'Union professionnelle de l'industrie automobile et mécanique (UPIAM). Ce dernier, qui s'exprimait sur les ondes de la radio Chaîne 3, a plaidé en faveur de mesures incitatives tels les abattements fiscaux et les réductions des tarifs douaniers au profit des entreprises algériennes de la sous-traitance automobile. Dans ce sens, il est à souligner que le gouvernement place la sous-traitance comme un axe stratégique, notamment dans le secteur industriel.

Le ministère de l'Industrie escompte arriver à un niveau d'intégration de 50% sur cinq ans à travers le projet d'implantation d'unités de production automobile avec Renault, Volkswagen et l'unité de fabrication de véhicules industriels de marque Mercedes-Benz, en association avec le groupe allemand Daimler AG.

M. Bekhaled soutient que «Si l'on veut promouvoir l'industrie automobile en Algérie, il faut d'abord établir un état des lieux exact et préparer l'intégration nationale dans la fabrication de tous les composants». «Il y a, dit-il, un travail à faire au niveau des centres de formation professionnelle et les grandes écoles». «Pour permettre un essor de l'intégration, il faut un transfert technologique qu'il faut absolument s'approprier», a soutenu M. Bekhaled. «Le transfert technologique ne peut pas se faire s'il n'y a pas des hommes capables d'adapter cette technologie», a-t-il estimé, expliquant que la mission de l'intégration échoit aux petites et moyennes industries (PMI).

Pour l'invité de la Chaîne 3, il est indispensable d'opter pour des partenariats gagnant-gagnant. «Il est indispensable de créer les conditions d'émergence d'une industrie privée dans le secteur automobile. Il y a un potentiel, mais nos entreprises sont encore frileuses car il y a un manque de confiance qui dure depuis trente ans», indique-t-il. M. Bekhaled se dit favorable aux projets de création de pôles de compétitivité prévus à Rouiba, Tiaret et à Constantine. «Nous escomptons associer tous les partenaires industriels et les grandes écoles. Il s'agit d'approfondir la coopération pour mettre en confiance les opérateurs. Il y a des métiers et des objectifs communs», dit-il. «Les pôles de compétitivité favorisent la mutualisation des efforts et une rapidité du cycle de décision. On gagne en terme de coût et en qualité», soutient-il. Selon lui, le rétablissement de la confiance permettra l'application effective de la charte de partenariat public-privé conclue en 2009. M. Bekhaled se dit favorable à la relance de l'Union maghrébine de l'industrie automobile. A l'instar de tout le Maghreb, l'Algérie dispose d'un grand marché automobile. Notre pays a importé 88.000 véhicules, durant le premier trimestre 2011, contre 63.000 véhicules durant la même période de 2010. Les besoins annuels du marché national sont évalués à environ 300.000 véhicules. L'Algérie constitue le deuxième marché en Afrique après l'Afrique du sud. D'où l'intérêt du gouvernement d'encourager la branche mécanique. Un financement de 21 milliards de dinars a été mobilisé pour la mise à niveau de cette branche jugée stratégique.

Sur un autre volet, M. Bekhaled a tenu à mettre en garde contre le fléau de la contrefaçon. «Dans le secteur des batteries automobiles par exemple, il faut réviser le dispositif, qui est déjà assez compliqué, pour permettre aux producteurs d'avoir une meilleure vision et de prémunir le pays contre les importations de produits à la qualité douteuse», explique-t-il. «Les batteries importées peuvent être issues de la contrefaçon ou peuvent ne pas être aux normes de qualité requises», poursuit-il. Et d'ajouter: «Il faut absolument effectuer des vérifications et des tests pour les composants importés».

http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5154896
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